
Depuis que je suis devenue maman, je me suis souvent demandé ce que mon expérience dans l’éducation pouvait m’apprendre sur la parentalité.
Bien sûr, être parent et être enseignant sont deux choses très différentes. Mais il existe aussi des points communs intéressants. Dans les deux cas, nous accompagnons des enfants qui apprennent, testent, se trompent, recommencent, développent peu à peu leur autonomie et ont besoin à la fois de sécurité, de confiance et de limites.
En tant que chercheure en sciences de l’éducation, j’ai passé beaucoup de temps à lire les recherches consacrées à l’apprentissage et au développement de l’enfant. Puis je suis devenue enseignante et maman de trois enfants. Et s’il y a une chose que ces trois expériences m’ont apprise, c’est qu’il n’existe pas de parent parfait.
En revanche, lorsque je regarde l’ensemble des études que j’ai consultées au fil des années, certaines grandes idées reviennent avec une remarquable régularité : les enfants ont besoin de se sentir aimés et acceptés, mais aussi capables. Ils ont besoin de limites adaptées à leur âge, d’occasions de participer, de faire des choix, de se tromper et de recommencer. Et ils apprennent énormément en nous observant.
Voici donc 11 attitudes que nous pouvons cultiver au quotidien. Pas une nouvelle liste de choses à faire parfaitement, mais plutôt des pistes auxquelles revenir lorsque nous en avons besoin.
1. Avoir des attentes adaptées plutôt que tout excuser
Protéger son enfant est probablement l’un des réflexes parentaux les plus naturels qui soient. Lorsqu’il rencontre une difficulté, lorsqu’il se comporte mal ou lorsqu’il échoue, notre premier mouvement peut être de lui trouver des circonstances atténuantes.
Pourtant, protéger un enfant ne signifie pas nécessairement tout faire passer à sa place.
Les recherches sur les styles parentaux montrent depuis longtemps l’intérêt d’une parentalité à la fois chaleureuse et structurante : des adultes attentifs et disponibles, mais qui établissent aussi des limites et des attentes adaptées.
Une vaste méta analyse portant sur 428 études et près de 350 000 enfants dans 52 pays a notamment retrouvé une association entre ce type de parentalité, souvent qualifié de « démocratique » ou authoritative dans la littérature anglophone, et des résultats plus favorables sur le plan scolaire et comportemental.
Cela ne signifie évidemment pas attendre la même chose de tous les enfants. Ce qui compte, c’est de partir de l’enfant que nous avons devant nous : son âge, son tempérament, ses capacités et l’étape qu’il traverse.
Nous pouvons ainsi lui transmettre un message très puissant : Je sais que tu n’y arrives pas encore. Mais je sais aussi que tu es capable d’apprendre.
2. Accepter que le plan A ne fonctionne pas toujours
Il m’est arrivé plus d’une fois de préparer quelque chose en pensant : Les enfants vont adorer.
Et puis… absolument pas.
C’est vrai avec des élèves, et c’est tout aussi vrai avec nos propres enfants. On imagine une activité formidable et notre enfant annonce au bout de trois minutes qu’il s’ennuie. On trouve une nouvelle façon d’organiser les devoirs qui fonctionne merveilleusement bien pendant quatre jours, puis plus du tout.
Ce n’est pas nécessairement le signe que nous avons mal fait les choses. Les enfants changent, les situations changent et leurs besoins aussi. L’une des compétences les plus utiles en parentalité est donc peut être simplement la flexibilité.
Si une solution ne fonctionne pas, nous pouvons nous demander :
Qu’est-ce que je peux changer ?
Est-ce le bon moment ?
Mon enfant a-t-il besoin de davantage d’aide, ou au contraire de davantage d’autonomie ?
Parfois, le plan B fonctionne. Parfois, il faudra un plan C. Et parfois, il faudra simplement attendre quelques semaines et réessayer.

3. Savoir quelles valeurs nous voulons transmettre
Avant d’avoir des enfants, nous avons parfois une idée assez claire du parent que nous serons. Puis nous devenons réellement parents. Et entre les matins pressés, les devoirs, les disputes, les écrans, les repas et les couchers qui s’éternisent, nos grandes intentions peuvent facilement disparaître derrière les urgences du quotidien.
Je trouve donc utile de revenir régulièrement à une question très simple :
Qu’est ce qui compte vraiment pour moi dans l’éducation de mes enfants ?
L’autonomie ?
La gentillesse ?
Le respect ?
La curiosité ?
La persévérance ?
La capacité à penser par soi même ?
Il ne s’agit pas d’établir un programme éducatif rigide. Nos valeurs peuvent simplement servir de boussole lorsque nous hésitons sur la manière de réagir. Si je souhaite, par exemple, que mes enfants deviennent progressivement autonomes, cela peut m’aider à résister à l’envie de faire systématiquement à leur place simplement parce que cela irait plus vite.
4. Faire de la famille un endroit où chacun compte
Nous avons tous besoin de sentir que nous appartenons à un groupe et que notre voix y a une place. Les enfants aussi.
Les recherches sur la parentalité démocratique convergent sur un point important : écouter l’enfant et lui permettre d’exprimer son point de vue n’implique pas de lui laisser décider de tout. Les parents conservent leur rôle d’adultes et posent des limites, mais ils expliquent aussi les règles, discutent et tiennent compte du point de vue de l’enfant.
C’est une distinction importante. Certaines choses ne sont tout simplement pas négociables. La sécurité, par exemple. Mais beaucoup d’autres peuvent l’être.
Quelle activité faire ce week end ?
Dans quel ordre effectuer certaines tâches ?
Quel repas choisir parmi deux possibilités ?
Quel moment réserver à une activité ensemble ?
Ces petites occasions de participer aux décisions familiales peuvent aider l’enfant à se sentir écouté tout en apprenant progressivement à faire des choix.
Et il n’est pas nécessaire d’organiser des sorties extraordinaires pour créer ce sentiment d’appartenance.
Quelques minutes de véritable disponibilité peuvent parfois compter davantage qu’un après midi entier passé ensemble avec l’esprit ailleurs. Si vous cherchez justement des idées simples pour créer ces petits moments de connexion, j’ai préparé un défi gratuit avec 30 activités courtes à essayer en famille.
Pour aller plus loin
Créer une famille unie au quotidien
5. Construire une boîte à outils de discipline plutôt que chercher LA méthode
J’aimerais parfois qu’il existe une stratégie éducative universelle qui fonctionne avec tous les enfants, dans toutes les situations. Ce serait tellement plus simple.
Mais après avoir lu de nombreuses études sur la discipline et le développement de l’enfant, je retrouve plutôt l’idée inverse : le contexte compte énormément. L’âge de l’enfant compte. Son tempérament compte. La situation compte. Et ce qui fonctionne avec un enfant peut être beaucoup moins efficace avec son frère ou sa sœur.
C’est pourquoi je préfère parler d’une boîte à outils.
Selon les situations, nous pouvons expliquer, rediriger, établir une conséquence logique, résoudre un problème ensemble, modifier l’environnement ou simplement aider l’enfant à retrouver son calme avant de discuter.
Discipliner ne signifie pas punir. Le mot renvoie avant tout à l’idée d’enseigner.
En revanche, les données scientifiques sont beaucoup plus claires concernant les châtiments physiques et les pratiques humiliantes ou violentes : ils sont associés à davantage de difficultés comportementales et émotionnelles et ne constituent pas une stratégie éducative bénéfique à long terme.
L’objectif n’est donc pas de faire payer une erreur à l’enfant, mais de lui apprendre progressivement ce qu’il pourra faire différemment la prochaine fois.
Pour aller plus loin
Gérer les comportements difficiles de son enfant : un guide simple, concret et testé au quotidien.

6. Montrer davantage et expliquer un peu moins
Nous pouvons répéter cent fois :
« Parle gentiment à ton frère. »
« Range tes affaires. »
« Pose ton téléphone. »
Mais nos enfants apprennent aussi quelque chose de beaucoup plus discret : ils nous regardent.
Les travaux d’Albert Bandura sur l’apprentissage social ont joué un rôle majeur dans notre compréhension de ce phénomène. Ils ont montré que l’observation et l’imitation constituent des mécanismes importants de l’apprentissage.
Cela donne parfois matière à réflexion.
Si je veux apprendre à mes enfants à reconnaître leurs erreurs, ils ont besoin de m’entendre dire : « Je me suis trompée. »
Si je veux leur apprendre à parler avec respect lorsqu’ils sont contrariés, la manière dont je leur parle lorsque je suis contrariée compte aussi.
Si je veux qu’ils comprennent que l’on peut apprendre quelque chose que l’on ne sait pas encore faire, ils gagnent à me voir moi aussi essayer, échouer et recommencer.
Nous n’avons évidemment pas besoin d’être des modèles parfaits. Nos erreurs peuvent elles mêmes devenir des occasions de montrer comment on répare, comment on s’excuse et comment on recommence.
7. Se rapprocher avant de répéter
Vous appelez depuis la cuisine :
« Mets tes chaussures ! »
Aucune réponse.
« Tes chaussures ! »
Toujours rien.
Puis, cinq minutes plus tard, vous êtes encore en train de répéter la même chose. Je connais bien cette scène. Une petite habitude peut parfois changer la communication : se rapprocher avant de donner une consigne importante.
Je peux aller vers mon enfant, me mettre à sa hauteur si nécessaire, vérifier que j’ai son attention puis donner une consigne courte.
Ce geste ne garantit évidemment pas que l’enfant obéira immédiatement. Mais il permet souvent d’éviter de transformer une demande banale en une succession de cris lancés d’une pièce à l’autre.
Et lorsque les tensions montent, réduire la distance physique peut aussi nous rappeler que nous essayons de résoudre un problème avec notre enfant, pas contre lui.
Pour aller plus loin
11 astuces pour se faire obéir sans crier

8. Laisser une place aux erreurs
Nous aimerions éviter à nos enfants les déceptions que nous avons nous mêmes connues.
Mais certaines difficultés ne peuvent pas être apprises uniquement par nos explications.
Un enfant oublie son matériel.
Une construction s’écroule.
Il choisit une stratégie qui ne fonctionne pas.
Il perd une partie.
Il obtient un résultat moins bon qu’il l’espérait.
Lorsque la situation est sans danger et adaptée à son âge, nous n’avons pas toujours besoin d’intervenir immédiatement. Une erreur peut devenir une information : qu’est ce qui n’a pas fonctionné et que pourrais je essayer maintenant ?
Les travaux de Carol Dweck sont particulièrement intéressants sur ce point. Ses recherches suggèrent notamment que les encouragements centrés sur le processus, les stratégies, la persévérance et les progrès peuvent favoriser davantage l’envie d’apprendre que les compliments centrés uniquement sur des qualités supposées fixes comme l’intelligence.
La recherche a également évolué sur cette question : il ne suffit pas de féliciter systématiquement « l’effort ». Un effort inefficace a parfois besoin d’une nouvelle stratégie, d’aide ou de feedback. Dweck elle même a mis en garde contre cette simplification du growth mindset.
Nous pouvons donc remplacer :
« Tu es tellement intelligent ! »
par des observations plus précises :
« Cette stratégie t’a aidé. »
« Tu as essayé plusieurs façons de résoudre le problème. »
« Ça n’a pas marché cette fois. Qu’est ce que tu pourrais changer ? »
J’ai d’ailleurs créé un guide pratique pour les parents d’enfants de 3 à 10 ans autour de la confiance, de la persévérance et de la mentalité de croissance pour aider les enfants à travailler ces compétences de manière concrète et ludique. Elles peuvent être utilisées à la maison lorsque l’on souhaite aller un peu plus loin sans transformer cela en leçon.
9. Prendre soin du parent fait aussi partie de l’équation
Il existe des journées où nous avons énormément de patience.
Et puis il y en a d’autres où la troisième chaussure perdue de la matinée semble être celle de trop.
Être parent demande beaucoup de ressources émotionnelles. Nous devons prendre des décisions, anticiper, organiser, écouter, rassurer, répéter et parfois gérer plusieurs besoins contradictoires en même temps.
Prendre soin de soi n’est donc pas une récompense réservée aux parents qui ont réussi à terminer toute leur liste de choses à faire.
Cela peut être beaucoup plus modeste que ce que l’expression « prendre du temps pour soi » laisse parfois imaginer.
Dix minutes de calme.
Une promenade.
Demander de l’aide.
Dire non à quelque chose.
Se coucher plutôt que terminer une tâche non urgente.
Et surtout, il n’y a rien à réussir ici non plus. Certaines périodes de la vie familiale laissent très peu de temps disponible. L’objectif n’est pas d’ajouter une nouvelle obligation à la liste, mais de reconnaître que nos propres ressources ont aussi des limites.
Pour aller plus loin
Comment être une bonne mère : 28 choses qu’il faut moins faire ou arrêter de faire.

10. Résister à l’envie d’être le « sauveur » de son enfant
Je trouve celui ci particulièrement difficile. Lorsque nous savons comment résoudre un problème en trente secondes, regarder notre enfant chercher pendant cinq minutes demande parfois énormément de patience.
Pourtant, apprendre suppose aussi de faire. Les travaux de John Dewey ont largement contribué à diffuser l’idée d’un apprentissage actif, et les recherches contemporaines continuent de souligner l’importance de donner aux enfants des occasions d’agir, de réfléchir et de participer.
L’autonomie ne se développe pas le jour où nous décidons soudain qu’un enfant est assez grand pour être autonome. Elle se construit progressivement grâce à toutes les petites choses qu’il a eu l’occasion d’essayer auparavant.
Verser son verre d’eau.
Préparer ses affaires.
Choisir ses vêtements.
Participer aux tâches ménagères.
Résoudre un petit désaccord.
Organiser une activité.
Prendre une décision adaptée à son âge.
Bien sûr, nous restons disponibles lorsque l’enfant a réellement besoin de nous. L’idée n’est pas de refuser notre aide, mais de nous demander parfois : « A t il besoin que je fasse à sa place ou simplement que je l’aide à réussir seul ? »
C’est précisément pour faciliter cette progression que j’ai créé mes cartes de responsabilités. Ils permettent de rendre les tâches visibles et concrètes et d’aider progressivement les enfants à faire davantage par eux mêmes, sans avoir besoin de leur rappeler chaque étape oralement.
Pour aller plus loin
10 conseils scientifiques pour développer l’autonomie des enfants
Quelles tâches ménagères à quel âge ? (Guide pratique pour accompagner votre enfant au quotidien)
11. Se rappeler qu’un enfant reste un enfant
C’est peut être le point auquel je reviens le plus souvent.
Un enfant peut connaître une règle et l’oublier. Il peut savoir qu’il doit attendre son tour et ne pas y parvenir lorsqu’il est excité. Il peut être autonome un jour et avoir besoin de beaucoup plus d’aide le lendemain.
Il peut comprendre parfaitement ce que nous lui expliquons et malgré tout ne pas réussir encore à contrôler son comportement comme nous le souhaiterions.
Le développement de l’autorégulation, de l’attention, de la planification et du contrôle des impulsions se poursuit pendant de nombreuses années. Nous ne pouvons donc pas attendre d’un jeune enfant qu’il possède les mêmes capacités qu’un adulte.
Cela ne signifie pas supprimer les limites. Cela signifie simplement adapter nos attentes à l’étape de développement de l’enfant.
Parfois, le comportement que nous cherchons désespérément à corriger n’est pas le signe que quelque chose va mal. C’est simplement un enfant, qui se comporte comme un enfant.
Ce que je retiens de la recherche sur la parentalité
Après des années passées à consulter des recherches en sciences de l’éducation et en psychologie du développement, je me méfie de plus en plus des recettes qui promettent de transformer le comportement d’un enfant en trois étapes.
Le développement humain est beaucoup plus complexe.
Mais ce qui me frappe, c’est que les études que j’ai consultées reviennent très souvent aux mêmes grands principes : une relation chaleureuse et sécurisante, des limites adaptées, des attentes réalistes, des occasions de devenir autonome, la possibilité de participer et le droit d’apprendre progressivement de ses erreurs.
Et peut être que cela enlève aussi un peu de pression. Nos enfants n’ont pas besoin que chaque interaction soit parfaite. Ce sont les milliers de petites interactions du quotidien qui construisent progressivement la relation. Aujourd’hui peut donc simplement être l’occasion d’en choisir une.
Une chose à essayer.
Une responsabilité supplémentaire à confier.
Une consigne à donner autrement.
Une occasion de laisser votre enfant chercher sa propre solution. Et demain, nous recommencerons.
Références scientifiques
L’influence du style parental sur les compétences des adolescents et la consommation de substances
Transmission de l’agressivité par imitation de modèles agressifs



Il est très difficile d’éduquer un enfant dans les banlieues où nous vivons pour plusieurs raisons. D’abord l’école n’est pas une priorité, l’enfant doit grandir vite et apporter sa contribution, ensuite les voisins ne vous laissent pas le soin de guider votre enfant là où vous voulez en l’influençant ou parfois même en le mettant contre vous, enfin les parents ne sont plus les modèles des enfants, les enfants épousent très tôt leur modèle à travers les médias, et parfois ces modèles ne sont pas fiables pour les parents
Difficile oui mais impossible, non
J’ai l’impression d’entendre les instits et les profs moralisateurs ! C’est exactement l’article dont nous n’avons pas besoin. Essayez d’abord d’élever un dyslexique, dysorthographique sévère, après, vous pourrez faire un article.
Je regrette que vous ayez eu cette impression en lisant cet article – ce n’était vraiment pas mon intention
Et pourquoi vous ne passeriez pas simplement votre chemin si l’article ne vous plait pas? J’ai l’impression d’être face à des internautes enragés et moralisateurs qui se cachent derrière un écran pour degueuler leur rancoeur sur la première personne qui ose prendre la parole sur un sujet plus que large. C’est du partage de point de vue et non une science exacte. Lâchez la pression et évitez de prendre tout personnellement, nous sommes plus de 7 milliards sur terre avec un vécu spécifique pour chaque personne ✌️
A méditer…
Bonne journée.
C’est juste de la jalousie
Super article.
Merci de vous donner la peine d’écrire tous ça.
Je trouve que ce sont vraiment des bons conseilles. Mon fils est dysorthographique et j’essaie un maximum de me rapprocher de lui sans trop l’étouffer pour qu’il gagne confiance en lui.
Merci de votre commentaire et de votre soutien – ça me touche beaucoup :)
En plus je ne trouve pas que ça soit moralisateur.
Ce sont juste des conseils sans agréssion qu’on peut appliquer ou pas et qui pourrait nous faire évoluer à comprendre nos enfants.
Maintenant si certaine personnes se sentent offencées, tant pis pour elles.
Merci infiniment pour cette article super intéressant j’ai pris conscience de beaucoup de choses je vais de ce pas faire plus attention sur ma façon d’être et mes exigences envers ma fille. 🙂
Avec plaisir :)
Merci ! C’est un sujet délicat que l’éducation. C’est un sujet délicat parce que nous faisons au mieux. Mais j’ai lu votre article car nous avons besoin de rester ouverts sur notre rôle de parents. Notre rôle est tellement guidé par nos peurs, nos croyances, notre histoire que c’est un risque de prendre une direction que nous ne voulons pas. Encore merci pour ce contenu.
Merci pour votre commentaire. Je suis tout à fait d’accord avec vous :)
Bonjour. L éducation est un joli et grand mot. Je valide le commentaire de riroulette. Merci pour ces pistes de dialogues …je n ai pu télécharger le jeu des cartes sur la concentration,pouvez vous m’ aider svp?
Je remercie pour ce site.
Bonjour, Merci pour votre commentaire :)
Pour télécharger les cartes, vous pouvez suivre ce lien – https://www.lesapprentisparents.fr/2021/09/27/6-exercices-pour-ameliorer-la-concentration-de-votre-enfant/ – et puis inscrire votre adresse au moment demandé.
Maman de trois garçons très différents les uns des autres .
Aujourd’hui avec le recul , (ils ont 39,36,et33 ans) je me rends compte que je n ai pas eu le même comportement avec eux trois .
Mon fils aîné , de santé fragile a été au centre de mes préoccupations , pour mon second fils dyslexique j ai utilisé autant de patience et d énergie que possible ,mon troisième garçon a poussé comme un champignon
Arrives à l âge adultes , nous
avons échangé sur ces situations .
Je voulais ,comment dire, m excuser auprès de chacuns, pensant les avoir délaissés parfois au profil de l un et ou de l autre .
Aujourd’hui,ils répondent d un seule voix ,tu nous expliquais ,on comprenait .
Ils sont devenus des Hommes Respectueux de leur prochain .
Ils sont là les uns pour les autres , pour moi ,et pour leurs père.
Maman , faites vous confiance ,écoutez vos coeurs … Vous savez ce qu il faut faire !!
Je suis fière d eux .
Ils sont mes Petits et aussi mes Meilleurs Amis
Un grand merci pour votre commentaire. Je pense qu’on oublie trop souvent à se faire confiance – merci pour ce rappel :)
Merci encore pour cette bonne lecture qui vient encore solidifier mes compétences et Merci aussi à ces personnes qui ont commenté franchement continuons ainsi à se soutenir nous avons besoin de ça.
Merci :)